|
|
 |
|
|
|
COLLOQUE INTERNATIONAL
Monaco, 27-29 mars 2003.
Le processus de délimitation maritime, étude d'un cas fictif
Avec la Convention des Nations-Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982, la fixation des frontières maritimes s'impose comme une impérieuse nécessité, pour des raisons évidentes de souveraineté nationale, de sécurité juridique, de développement économique.
L'opération n'est pas simple, notamment en cas de chevauchement des prétentions. Elle requiert une préparation longue et minutieuse du dossier ainsi que l'intervention de spécialistes relevant de différentes disciplines.
Le Colloque, caractérisé par son aspect pratique et pluridisciplinaire a réuni environ 150 personnes, toutes spécialisées dans le Droit de la Mer et les délimitations maritimes, provenant de nombreux pays, essentiellement francophones. Les origines professionnelles des participants étaient très variées. On notait la présence d'universitaires, d'avocats, d'étudiants, mais aussi de diplomates, de marins, de géographes et d'hydrographes et même de politiciens. Mention particulière doit être faite dune forte participation de juges internationaux de la Cour Internationale de justice, du Tribunal International du Droit de la Mer et de la Cour de Justice des communautés européennes.
Dans la séance d'ouverture, S.A.S. le Prince Albert de MONACO devait rappeler l'intérêt qu'il portait aux problèmes de la mer et souligner "qu'en cette période hélas troublée par des conflits dont nous ressentons tous combien ils déstabilisent les États et les personnes, nous pouvons apprécier l'actualité du thème de ces travaux qui mettront en lumière le rôle essentiel de la négociation et de lentente conventionnelle pour le règlement des problèmes internationaux".
|
|
|